SIÈGE SOCIAL ARIANEGROUP : La fin pour la Tour Cristal

Le souhait du bailleur de récupérer les locaux du siège social actuellement situé à Paris Beaugrenelle
coïncide avec la nécessité pour ArianeGroup de diminuer ses frais de structure.

Voici l’avis que les élus CF-CGC ont rendu lors du CSE Central qui s’est tenu le 19 juillet. La suppression de ces locaux se traduit par :

Le déménagement des 38 salariés aux Mureaux fin 2021
La location de salles de réunion et bureaux de passage à Paris

TRAITER LES CAS DE MOBILITÉS DIFFICILES ET ASSOUPLIR LE TÉLÉTRAVAIL

Ce déménagement va générer des situations difficiles pour certains salariés, en allongeant par exemple considérablement des temps de transport :

 La CFE-CGC demande que chaque situation soit examinée individuellement avec écoute et bienveillance afin de trouver une solution adaptée ; voire et si les salariés en font la demande, proposer des mobilités dans des établissements Safran ou Airbus très proches de Beaugrenelle

 La CFE-CGC demande d’assouplir le télétravail via /1/ une flexibilité dans la fixation des jours de télétravail et /2/ la possibilité d’aller au-delà de 2 jours télétravaillés régulierspar semaine lorsque la durée trajet-travail est élevée

Ainsi, le télétravail peut devenir un outil d’acceptabilité des mobilités, notamment lorsqu’elles sont imposées par la Direction. La CFE-CGC demande à nouveau la mise en place d’un avenant aux accords télétravail sur la base de notre retour d’expérience (dont le télétravail « Covid-19 ») et des attentes des salariés qui ont évolué ;

ASSURER UN ÉQUILIBRE ENTRE LES ÉTABLISSEMENTS

Il ne faudrait pas que ce déménagement du siège social renforce un tropisme dont nombre de salariés, que que soit leur site, se plaignent depuis longtemps et même avant la création d’ArianeGroup.

Pour la CFE-CGC, chaque établissement a un poids dans la vie de la société et y participe à sa mesure ; la Direction a la responsabilité de maintenir la cohésion, l’interdépendance et l’attractivité de chacun d’entre eux.

Seule une répartition des cadres dirigeants sur plusieurs établissements permettra de construire cette culture commune qui nous fait encore aujourd’hui tant défaut, et évitera le ressenti négatif de plusieurs sites.

 La CFE-CGC propose que plusieurs membres de l’EXCO soient positionnés dans différents établissements de la société

GARANTIR L’ACCÈS AUX SALLES DE RÉUNION ET AUX BUREAUX DE PASSAGE LOUÉS À PARIS

Ces locaux doivent rester accessibles aux salariés et non être le privilège d’une poignée de personnes.

 La CFE-CGC demande que les salariés soient traités à égalité, sans passe-droit ou considération liée à leur position hiérarchique : les bureaux de passage ne peuvent être « privatisés »

 La CFE-CGC demande que les assistantes de la société aient connaissance des conditions de réservations de ces salles de réunions et bureaux de passage et qu’elles soient habilitées à les réserver

 Pour des raisons logistiques, nous demandons que les Instances Représentatives du Personnel niveau société (CSE-C, négociations DSC,…) aient la possibilité de se réunir dans ces locaux

LA CFE-CGC DEMANDE QUE LES POINTS CIDESSUS SOIENT PRIS EN COMPTE.


NOUS NOUS ABSTENONS SUR CE DÉMÉNAGEMENT QUI RELÈVE DU POUVOIR RÉGALIEN DE LA DIRECTION

Politique Salariale 2021 : en progression !

1,6% au 1er décembre (avec rétroactivité au 1er janvier) 

MENSUELS :

  • 0,7% en AG,
  • 0,1% pour l’évolution de la prime d’ancienneté,
  • 0,8% en AI,
  • une prime* sera versée à tous les salariés au prorata du temps de présence.

CADRES :

  • 1,6% en AI,
  • une prime* sera versée à tous les salariés au prorata du temps de présence.

NOTA : APLD et Maladie n’ont pas d’impacts sur le niveau de politique salariale.

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A l’issue de cette 2ème réunion, le sérieux de la proposition faite ce jour par la Direction, retient toute notre attention. 

Cependant, la CFE-CGC demande d’augmenter le budget, afin de permettre aux managers de distribuer un niveau d’AI plus correct. 

Il reste encore une réunion pour y parvenir.

PROCHAINE REUNION : MARDI 20 JUILLET

*1,6% du salaire mensuel brut de base du mois d’octobre 2021 (prime d’ancienneté incluse le cas échéant) x 11

Politique Salariale 2021 : 10 jours avant un accord ou…un échec !

La négociation de la politique salariale 2021 s’est ouverte mardi 6 juillet
avec une proposition de la Direction que chacun connait.

Selon son planning, deux séances sont prévues les 15 et 20 juillet
dans l’objectif de conclure (ou pas) vendredi 23 juillet.

Entre ces réunions de négociation, la direction a annoncé des réunions bilatérales (comprendre entre chaque OS et la direction en face à face)

VOICI, « EN VRAC », LES PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES/CONTRAINTES DE CETTE NÉGOCIATION

  • Des salariés qui, quel que soit leur secteur d’activité, méritent tous une reconnaissance particulière car ils se sont fortement investis,
  • Une politique salariale 2020 négociée au plus fort de la crise Covid (et en plein doute quant à notre capacité à terminer 2020) et dont le faible niveau + l’absence d’AI ont affecté nombre de salariés,
  • Une société dont la situation financière s’est encore dégradée vis-à-vis de 2020, et au carnet de commandes maigre,
  • Un besoin de maintenir le pouvoir d’achat des salariés avec une inflation qui repart à la hausse en « yo-yo » : selon l’INSEE les prix à la consommation ont augmenté de 1,5% sur les 12 derniers mois,
  • Un besoin d’AI, afin d’assurer la reconnaissance de chacun ainsi que les progressions de carrière (promotions),
  • Une masse salariale qui, corollaire de la diminution des effectifs, diminue fortement depuis trois ans,
  • Des jeunes salariés, qui sont plus durement touchés par les modérations salariales et dont les salaires d’embauche ont stagné ces dernières années. La CFE-CGC demande qu’un budget complémentaire leur soit affecté,
  • Un calendrier tactiquement positionné à un moment où les salariés sont moins présents dans l’entreprise : le 14 juillet tombe un mercredi, plusieurs secteurs sont en APLD jusqu’à la fin du mois, nombre de salariés prennent leurs congé d’été à partir de maintenant, …
  • Des salaires mini-cadres (grilles applicables aux établissements exAirbus d’ArianeGroup) pour les positions I, II et IIIA) qui ont été rejoints par les mini de la Convention Collective de la Métallurgie ➔ /1/ c’ le signe du déclassement des salaires ArianeGroup ; /2/ nous demandons que les éventuels rattrapages soient effectués hors politique salariale

LA CFE-CGC AGIT DANS CETTE NÉGOCIATION COMME LORS DES ANNÉES PRÉCÉDENTES

  • Nous poussons la Direction à évoluer vers ce qui nous semble socialement acceptable,
  • Nous déployons nos arguments factuellement,
  • Nous recherchons partout où cela est possible des points de convergences avec les autres organisations syndicales et proposons des compromis à la Direction,
  • Tout dépend donc de la volonté de la Direction de vouloir un accord. C’est une question essentielle : la CFE-CGC considère que la Direction ferait une grave erreur si elle faisait le choix de nier le dialogue social en passant en force une politique salariale sans accord ; nous sortons de deux échecs (intéressement, APLD), les salariés sont désappointés ➔ Mesdames et Messieurs de la Direction, n’en rajoutez pas s’il vous plait ! 

Le moment venu nous consulterons nos adhérents ; ce sont eux qui nous donneront la décision en nous disant « signe » ou « signe pas ».

Pour qu’il y ait accord il faut que des syndicats soient convaincus que « c’est signable ». Pour cela il faut que la Direction les entende.

NOUS AVONS 10 JOURS OUVRÉS DEVANT NOUS :
10 JOURS AVANT DE SAVOIR SI CETTE NÉGOCIATION SE CONCLURA PAR UN ACCORD OU UN ÉCHEC

LA CFE-CGC VEUT UN ACCORD CAR LES SALARIES LE MERITENT, MAIS CELA DÉPEND AUSSI (ET SURTOUT) DE LA DIRECTION

48h pour récupérer 1800€ !

Plus que quelques heures pour tenter de récupérer 1800€ avant le 30 Juin 2021 !
 
Si vous étiez salarié(e) en France avant le 31/12/2014, vous êtes concernés. Vous avez peut-être jusqu’à 120h sur votre DIF, qu’il vous faut transférer vers votre CPF !
Ce transfert reste une opération manuelle et non systématique qui vous incombe.
Une vidéo vous explique comment procéder : cliquez 👉 ICI
N’attendez plus pour saisir vos heures, si ce n’est pas encore fait !
Pour toutes questions, contactez l’un de vos représentants CFE-CGC

Danger Grave et Imminent à Issac !

Comme annoncé dans notre Zapping du mois de Juin, vous trouverez le contenu du DGI déposé par le secrétaire de la CSSCT d’Issac :

« Les RS des OSR CGT, CFDT, CFE-CGC, et FO du site AGS D’Issac se sont réunis ce jour mercredi 23 juin 2021 en présence du secrétaire du CSE-E et du secrétaire de la CSSCT.

A l’unanimité et dans l’attente d’une réunion avec la direction du site et les ressources humaines prévue le 30 juin (heure à préciser), ils ont décidé de rédiger sur le cahier AD HOC du service SSE d’Issac le texte suivant qui constitue un Danger Grave et Imminent (DGI).

 Des dysfonctionnements récurrents sont constatés quant au fonctionnement du service de santé au travail du site d’Issac, notamment :

  • Absence d’infirmières inscrites AGS depuis le 31/05/2021,
  • Absence du médecin du site depuis le 08/06/2021,
  • Absence physique de personnel soignant certains jours de la semaine24/2021,
  • Une infirmière intérimaire et / ou une infirmière d’un autre site – connexe – AGS semble être présente certains jours pour traiter d’éventuelles urgences uniquement,
  • Absence de communication de la direction du site pour informer les salariés de la conduite à tenir en cas d’urgence médicale ainsi qu’en cas de sollicitation du SST ne pouvant être honorée,
  • Absence de communication de la Direction du site pour informer les salariés de la conduite à tenir pour les visites de reprise après un arrêt maladie long. 

Ces faits constituent un danger grave et imminent (DGI). »

Mobilisation du 29 juin : tract intersyndical !

Depuis plus d’un an les mauvaises nouvelles s’enchainent pour le site de Saint Médard :

    • Projet de transfert de personnel
    • Fermeture d’activité
    • Externalisation de la STC

La baisse des effectifs n’arrête pas, des salariés risquent de se retrouver dans des situations intenables et le corps social est à bout.

NOUS DISONS STOP AU DEMANTELEMENT DE L’ACTIVITE DU SITE !!!

Tous les élus et mandatés des organisations syndicales du site de Saint Médard invitent les salariés à se rassembler, dans le respect des gestes barrière,

MARDI 29 JUIN sur le parvis du DB1

pour montrer à la direction qu’il faut que la situation change.

Retrouvez le tract intersyndical ICI