Télétravail chez ArianeGroup : infos pratiques !

Le télétravail « de circonstance » a été initié lors de la crise sanitaire COVID-19 dans le cadre d’un dispositif d’urgence et en dehors des accords ArianeGroup dédiés à savoir :

    • Télétravail (télétravail régulier)
    • QVT (télétravail occasionnel).

La CFE-CGC rappelle que vous pouvez cumuler les deux dispositifs contractuels suivants, à savoir :

  • Télétravail régulier couvert par l’accord de télétravail ArianeGroup (1 à 2 jours fixes par semaine et rédaction d’un avenant au contrat de travail pour un an).

pour  cela envoyez dès maintenant un mail à votre manager pour formaliser votre demande en précisant les jours souhaités. (retrouvez les conditions de l’accord ICI)

ET

  • Télétravail occasionnel couvert par l’accord QVT ArianeGroup (30 jours par an à positionner en accord avec la hiérarchie).

pour  cela envoyez dès maintenant un mail à votre manager pour formaliser votre demande (retrouvez les conditions de l’accord ICI )

La CFE-CGC ArianeGroup ne peut donc que vous inciter à vous rapprocher de vos hiérarchies en anticipation, si vous souhaitez continuer ou commencer à exercer une partie de votre activité en télétravail (de manière officielle).

 

Situation du secteur automobile

À la demande unanime des organisations syndicales et des élus, un CSE-Etablissement exceptionnel s’est tenu pour faire un point de situation sur le secteur sécurité automobile

La présentation qui nous a été faite nous a semblé sincère, mais en deux volets et partielle.

Le volet « BUSINESS »

Nous remercions les intervenants : tout le volet « business » a été présenté de façon transparente et sans fard par rapport à une situation, soyons clairs, qui est loin d’être bonne.

Le temps où il fallait faire du 3×8 et du VSD pour assurer la fourniture des commandes à nos clients n’est, malheureusement, plus au rendez-vous.

Par rapport à la même présentation que nous avions demandée il y a un an, les chiffres ne sont pas à l’attendu :

► Pour ce qui est du pastillé, notre client historique prévoit pour 2021 seulement 10% de ce que nous produisions il y a encore deux ans et ce à condition de baisser nos prix.

► Notre second client de taille, sur lequel le transfert de charge était envisagé, pourrait quant à lui passer des commandes mais avec plusieurs contraintes :

          • pour un tonnage inférieur à ce qui était estimé
          • à condition de baisser les prix
          • sans contrat, c’est son ADN, mais à la commande ce qui induit un manque de visibilité

► Pour les Typhoon, une commande couvre 2020-2021 et un contrat est en cours de négociation pour les années à venir.

En résumé, malgré l’investissement sans faille de tous les salariés pour produire et livrer à l’heure, innover et proposer de nouvelles idées, investir sur de nouveaux produits, le contexte commercial du secteur, sur lequel s’est rajouté la crise COVID-19, s’est retourné.

Des conséquences réelles et factuelles

  • Les effectifs ont dû être adaptés à cette baisse de charge et aujourd’hui le secteur compte 50% de salariés en moins par rapport à janvier 2019
  • Les presque 400k€ d’investissements demandés pour 2021 ont  été gelés et jugés non prioritaires vu les besoins clients
  • R&T et R&D sont quasiment à l’arrêt

Ce constat, brut, nous a été donné sans esquive de la part des personnes qui ont fait la présentation.

Le volet « portfolio review »

C’est ici que la présentation est devenue partielle car en ce qui concerne les décisions liées à la revue de portefeuille décidée par la Direction Générale c’est le flou le plus total. Aucun des intervenants en CSE-E n’a de réponse, aucune information à nous communiquer.

Que ce soit vrai ou bien qu’ils n’aient pas mandat pour en parler, la réponse semble claire : c’est en central que la décision se prendra et en central que l’information sera obtenue.

Aussi, localement, nous avons peu de leviers d’intervention possibles et c’est bien en CSE-Central que la CFE-CGC agira pour obtenir des réponses à vos questions. Il faut noter que les conclusions de la revue de portefeuille d’activités sont attendues par d’autres sites car cette revue concerne plusieurs activités sur plusieurs sites ArianeGroup.

La suite

La situation commerciale n’est pas au mieux mais il y a des clients à servir qui comptent sur nous, il y a des équipes engagées qui assurent leurs missions : il y a tout simplement des salariés, des êtres humains qui attendent que la Direction Générale apporte des réponses à leurs questions légitimes.

Ainsi, en attendant d’obtenir des réponses de la Direction Générale, la CFE-CGC sera toujours là pour vous accompagner, être à l’écoute et vous apporter notre aide.

N’hésitez pas à nous contacter, élus du CSE, élus en CSSCT ; dans ce climat particulier nous serons toujours là pour recueillir toutes vos questions, les poser à la Direction, et vous défendre.

COVID-19 et fermetures d’écoles : agir MAINTENANT !

Avec la recrudescence des cas de COVID-19, les fermetures de classes, d’écoles, se multiplient sur l’ensemble du territoire français.

L’impact est immédiat pour les salariés ne pouvant trouver de moyen de garde pour leur(s) enfant(s) : ils sont obligés alors de les garder à leur domicile.

Le problème devient potentiellement plus complexe car ces salariés peuvent avoir contracté le virus.

Pour le Gouvernement, depuis le 9 septembre la solution est claire : le télétravail doit être appliqué pour ceux qui y sont éligibles ; pour les autres salariés, ils seront placés en activité partielle.

LA CFE-CGC DEMANDE À ARIANEGROUP D’APPLIQUER LES DIRECTIVES GOUVERNEMENTALES AU PLUS TÔT ET SANS AMBIGUÏTÉ :

TÉLÉTRAVAIL FAVORISÉ, SINON ACTIVITÉ PARTIELLE POUR LES SALARIÉS
AYANT DES DIFFICULTÉS DE GARDE D’ENFANTS ET QUI EN FONT LA DEMANDE

La gestion au cas par cas ne peut être la règle car elle est une source de stress supplémentaire dans une période qui n’en nécessite pas plus

Quel devenir pour notre statut social ?

La CFE-CGC souhaite construire un statut social ArianeGroup unique et applicable à tous les salariés. C’est le gage d’une société harmonieuse et rassemblée.

Avant de prolonger une nouvelle fois les statuts de nos sociétés d’origine sans savoir si nous aurons une chance de les harmoniser, posons-nous la question de savoir s’il ne serait pas plus pertinent de les maintenir tel quel dans les établissements vu les contraintes que met la Direction.

Pour la CFE-CGC, ce débat doit avoir lieu maintenant. Il est temps de sortir de l’incertitude dans laquelle la Direction nous maintient depuis plus de 4 ans.

(Cliquez sur l’image)

Accord Intéressement : aucun signataire !

Aucun des 4 syndicats CFE-CGC, CFDT, CGT et FO ne s’est déclaré signataire de l’accord Intéressement.

La CFE-CGC s’est positionnée en premier contre l’accord et cette position est devenue unanime.

Espérons que la nouvelle DRH, qui prend ses fonctions le 1er septembre, saura entendre le message que les syndicats lui envoient unanimement.

INTERESSEMENT : LA CFE-CGC NE SIGNE PAS !

En l’état actuel des choses, la CFE-CGC ne signe pas l’accord intéressement. L’accord est à la signature jusqu’au 31 août minuit.

Seule une ultime prise de conscience de la Direction, et révision de sa position, serait susceptible de nous faire revoir la nôtre. 

Lire la suite de notre communiqué ICI

Télétravail : Le sondage CFE-CGC est un franc succès !

Vous avez été près de 550 à répondre au sondage « retour d’expérience sur le télétravail durant la période Covid-19 » lancé par la CFE-CGC

Près de 550 salariés de toutes catégories socioprofessionnelles ont volontairement répondu au sondage CFE-CGC !
Ce succès prouve que ce sujet est devenu majeur. Vos retours vont nous permettre de faire des propositions concrètes, qui iront au-delà du simple stock d’ordinateurs portables à augmenter ou de l’amélioration de la qualité des connexions nomades ! ! !
Le sondage CFE-CGC conduit à des pistes de progrès d’une toute autre portée …

L’ENGAGEMENT DE LA CFE-CGC

➔ Nous vous restituerons les résultats de ce sondage à la rentrée et porterons vos attentes auprès de la Direction.

Vos retours sont riches d’enseignements et pertinents, en termes de :

    • densité et efficacité en télétravail,
    • flexibilité des jours télétravaillés,
    • relations avec les collègues,
    • environnement de travail à domicile,
    • disponibilité des outils à distance,

POURQUOI LE TELETRAVAIL EST-IL EN QUESTIONS ?

La période que nous venons de traverser a modifié certaines pratiques de travail : nous nous sommes adaptés bon gré mal gré à cette nouvelle donne.

Cette organisation du temps de travail était jusqu’ici marginale ; la crise sanitaire a promu le télétravail au rang d’outil éprouvé. 

Ainsi certains managers, voire certains télétravailleurs, qui avaient un a priori négatif ou incapacitant ont pu voir que « oui c’est possible » !

Pour autant, le moment était venu de faire un retour d’expérience concret, au plus près des salariés, la CFE-CGC l’a fait !

La CFE-CGC a agi et vous avez massivement répondu à notre sondage. C’est une première réussie !

PETITE INFORMATION UTILE…

Le télétravail « de circonstance » a été initié lors de la crise COVID-19 dans le cadre d’un dispositif d’urgence et en dehors des accords télétravail (télétravail régulier) et QVT (télétravail occasionnel).

ATTENTION : la Direction souhaiterait un retour « à la normale » dès la rentrée de septembre.

 Nous ne pouvons donc que vous inciter à vous rapprocher de vos hiérarchies en anticipation, si vous souhaitez continuer ou commencer à exercer une partie de votre activité en télétravail (de manière officielle).

La CFE-CGC vous rappelle que vous pouvez mutualiser les deux dispositifs contractuels suivants, à savoir :

  • Télétravail régulier couvert par l’accord de télétravail ArianeGroup (1 à 2 jours fixes par semaine et rédaction d’un avenant au contrat de travail pour un an), pour cela envoyez dés maintenant un mail à votre manager pour formaliser votre demande en précisant les jours souhaités. 

ET

  • Télétravail occasionnel couvert par l’accord QVT ArianeGroup (30 jours par an à positionner en accord avec la hiérarchie).

 

MERCI À TOUTES ET À TOUS POUR VOS RÉPONSES

BONNES VACANCES ESTIVALES

LA CFE-CGC VOUS RENDRA COMPTE A LA RENTRÉE DE CE RETOUR D’EXPÉRIENCE DONT VOUS ÊTES LES ACTEURS

Agenda social : report des réformes retraites et assurance chômage

À l’issue de la conférence sociale du 17 juillet en présence des partenaires sociaux, le gouvernement a fixé les priorités et le calendrier, avec notamment le report des réformes des retraites et de l’assurance chômage.

Une semaine après avoir reçu, sous forme de réunions bilatérales, les organisations syndicales et patronales (retrouvez ICI le compte-rendu de l’entrevue entre Jean Castex et François Hommeril, président de la CFE-CGC, cliquez sur l’image), le Premier ministre a réuni, le 17 juillet, les partenaires sociaux à l’occasion d’une conférence du dialogue social.

Dans un contexte de crise économique (multiplication des plans sociaux en entreprise, hausse de la dette de l’Unedic…), plusieurs annonces ont été faites quant aux prochaines priorités d’un agenda social qui s’annonce très chargé à la rentrée.

DÉCALAGE DE LA RÉFORME DE L’ASSURANCE CHÔMAGE

Le Premier ministre a annoncé que la date d’entrée en vigueur de la réforme très controversée de l’assurance chômage(dégressivité des allocations des cadres à laquelle s’oppose fermement la CFE-CGC, nouveau calcul des indemnités, bonus-malus, durcissement de l’ouverture de droits et leur rechargement…), dont un premier volet était entré en vigueur en novembre 2019 et un second était attendu au 1er septembre prochain, est repoussée dans son intégralité à début 2021. D’ici là, une nouvelle concertation doit se tenir avec les partenaires sociaux.

RÉFORME DES RETRAITES : UNE NOUVELLE CONCERTATION

Concernant la réforme gouvernementale des retraites devant instaurer un système universel par points, suspendue en mars dernier sous l’effet de la crise sanitaire, Jean Castex a annoncé que les concertations avec les partenaires sociaux sont repoussées « au moins jusqu’à la fin de l’année ». Le Premier ministre a toutefois indiqué que la réforme serait « maintenue », tout en promettant « une nouvelle méthode » en distinguant notamment le « caractère structurel » et le volet financier. À cet effet, l’exécutif va de nouveau saisir le Conseil d’orientation des retraites (COR), afin d’évaluer la situation financière des comptes sociaux.

EMPLOI DES JEUNES

Le ministère du Travail a indiqué que des concertations se tiendront dès cette semaine avec les partenaires sociaux sur l’emploi des jeunes, dont 700 000 sont attendus sur le marché du travail à la rentrée.

Objectif : fixer en particulier les modalités de la réduction annoncée du coût du travail de 4.000 euros par an (prime ou exonération de cotisations), un dispositif qui doit concerner chaque jeune de moins de 25 ans employé par une entreprise.

RESTRUCTURATION DES BRANCHES, PARTAGE DE LA VALEUR AJOUTÉE, TRAVAILLEURS DES PLATEFORMES…

Outre les gros dossiers précités, le gouvernement a listé d’autres sujets qui vont faire l’objet de discussions avec les partenaires sociaux ces prochains mois.

Au menu notamment : la restructuration des branches professionnelles, le partage de la valeur ajoutée (incluant l’épargne salariale, l’actionnariat salarié, la participation des salariés à la gouvernance de l’entreprise et la rémunération) mais également le télétravail, le travail détaché, les travailleurs des plateformes, les métiers en tension et les travailleurs dits « de deuxième ligne ».